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Pourquoi la performance énergétique ?

 
 

Concernant les bâtiments existants le diagnostic de performance énergétique est un document qui précise la quantité d'énergie effectivement consommée ou estimée pour une utilisation standardisée, et une classification en fonction de valeurs de référence afin que les consommateurs puissent comparer et évaluer les performances énergétiques de différents logements ou bâtiments.

Il inclura également des recommandations destinées à améliorer cette performance.

Ce n’est donc pas une simple comparaison d’ énergie consommée, entre un bâtiment et un autre, ou une maison dans un lieu avec une autre dans une autre situation géographique, ce qui serait peu ou pas significatif.

 

Il s’agit plutôt d’une évaluation de performance, relativement à des valeurs de référence et pour un utilisation standardisée selon des méthodes de calcul conventionnelles

 

Le DPE classera donc les bâtiments sur la base de deux critères

 

1) Des moins « énergivores » au plus « énergivores »

2) Des moins producteurs en gaz à effet de serre, faible émission, au plus producteurs, forte émission.

Cette consommation conventionnelle sera chiffrée selon des tarifs qui paraîtront par arrêté ministériel.

Sa généralisation doit permettre de transformer l’état d’esprit du grand public sur les questions de consommations d’énergie en attirant l’attention sur les bâtiments énergivores, avec une incitation à réaliser des travaux d’amélioration.

 

Les résultats seront présentés sous la forme d’une synthèse mettant en évidence les résultats appelés « indicateurs environnementaux » :

 

 

Les résultats seront présentés sous la forme d’une synthèse mettant en évidence les résultats par poste de dépenses :

 

Le diagnostic de performance énergétique présentera les résultats qui seront accompagnés des informations suivantes:

 

1.Identification du bien et des surfaces.

2.Descriptif des caractéristiques thermiques et géométriques.

3.Les quantités annuelles d’énergie finale calculées conventionnellement et exprimé en KWH.

4.Les quantités annuelles d’énergie primaire calculées conventionnellement et résultant de l’énergie finale.

5.L’évaluation annuel du montant des frais de consommation inhérents aux quantités énergies finales.

6.La quantité d’énergie primaire rapportée à la surface exprimée en KWh/m²/an et calculée selon les conventions réglementaires, accompagné d’un classement (+ ou – énergivore).

7.La quantité indicative de GES en équivalent CO2 en Kg co2/m²/an.

8.La quantité d’énergie primaire d’origine renouvelable produite par les équipements de la maison qui la desservent, calculée suivant la convention de classement lorsque cette quantité peut être estimée ou mesurée.

9.Une fiche entretien chaudière si elle est requise (voir réglementation directive PEB).

10.Des recommandations de travaux et d’amélioration de la gestion thermique.

11.Les réductions potentielles d’énergie primaire résultant des travaux, une évaluation des coûts, des économies réalisables et du temps de retour sur investissement.

12.Une fiche récapitulative des données, choix et hypothèses mobilisés pour l’établissement du diagnostic, établie suivant les indications réglementaires.

13.La mention de la méthode de calcul utilisée et sa version.

 

Les déperditions thermiques d’un bâtiment :

 

Le problème d’un bâtiment c’est qu’il perd en permanence sa chaleur. Toute l'énergie qui entre dans un bâtiment, sous forme de combustible, de rayonnement solaire, d'électricité, etc. et dont la finalité est de chauffer l’air intérieur qui finit par en ressortir d'une manière ou d'une autre.

Il y a donc en permanence des déperditions.

On peut considérer une maison comme un récipient percé de différentes sortes de trous :

- portes et fenêtres,
- ventilation,
- combles plafonds,
- murs extérieurs,
- ponts thermiques,

- planchers en contact

avec le sol.

 

L’hiver, il faudra consommer de l’énergie pour chauffer l’air intérieur, mais une partie de cette chaleur se dissipera vers l’extérieur, et affectera l’efficacité du système, en consommant une énergie qui ne produit pas d’effet. A l’inverse en période chaude c’est la chaleur qui va rentrer et il faudra consommer de l’énergie pour « refroidir » l’air intérieur.

 

ACCLIVIS+ est certifié pour établir les diagnostics de performance énergétique des bâtiments

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